Mobile apps on Points Of Sale

The retail space is experiencing a period of great innovations thanks to mobile applications.

3 of them [that have mutual implications] have to be followed carefully and tested if possible, in order not to lose any to our competitors.

They deal respectively with retail , marketing and business goals.

 

 

  1. 1.       How to give customers more info on points of sale? Barcodes Scanning (a wrap-up)

You may first have heard of apps that enable to read any product barcode in a store to get the prices of the same product in e-commerce retailers and/or in nearby retail stores displayed on a map.

The actors:

·         Shopsavvy

o   Barcode scanning & display of prices in many e-tailers and nearby retailers

o   On Android, free

o   In base: 5.5+ M users, 20+ K retailers and 20+ M products

·         RedLaser

o   Barcode scanning & display of prices in many e-tailers

o   On Apple iOS, free

o   Bought 2 months ago by Ebay

·         Bing for iPhone

o   Barcode & cover art scanning / display of prices in a few e-tailers

o   The outsider

 

 

  1. 2.      How to let customers interact with brands on Points of sale and spread the word? Products check-ins

You have heard of location check-ins via apps such as Foursquare: you can tell from the app in a click in which venue you’re at and automatically tell your friends about it.

Some actors of that space have extended the check-in to products : when you’re in a store, you can earn achievements (badges and points) by scanning barcodes from the app (cf point 1) and tell your friends about it if you’re up to. Partner brands get a premium exposure and scanning their products give in return extra points to users.

  The actors:

·         MyTown

o   Nearly 3 M users of the whole app

o   350 K products check-ins per week

o   Partnerships with haircare line Pantene and H&M

o   iPod/iPad users (who cannot scan the barcode, because no camera) can input the barcode numbers

·         CauseWorld (from Shopkick)

o   27 P&G products’ barcodes can be scanned, in exchange for Karma points, points that can be redeemed against donations to charities

 

 3.       How to boost sales on Points of sale? In-store notifications

shopkickOne of the breakthrough of the iPhone4 is to allow background location, that is, your phone transmits your position to chosen apps in real time.

Thus, new applications rely on “Geofences”, virtual boundaries that make you receive notifications when you cross them.

The last one is Shopkick, the startup of CauseWorld. Each time you walk in into a partner store, the Shopkick app pushes a notification to your iPhone and informs you of special deals available in the store. Some deals may only be available in specific departments of the stores. At the cash register, you only have to give your phone number to get the virtual coupon redeemed.

Technically, boxes that emit ultrasounds have to be set up in the stores (several boxes if some departments have special offers). The costs and logistics make the effort US only, in the first times though.

Tests are done in Best Buy, Macy’s, American Eagle and Sports Authority stores in New York, Los Angeles, San Francisco and Chicago. 257 US BestBuy stores are listed. BestBuy says to intend to analyze in-store shopper behavior related to collection and redemption of rewards through their smartphones.

Besides, each time a user walks in into a partner store or scan a barcode, points (or “Kickbucks”) are earned and can be redeemed for discounts at the store, Facebook credits, or song downloads from Napster.

The demo video explains everything: http://techcrunch.com/2010/08/03/shopkick-best-buy/

Le Game²

 hec

  • Bonjour, bonjour les hirondelles,

    Un message en coup de vent pour signaler mes 2 deniers, ou 2 premiers plutôt, articles dans RWW France.Dites moi ce que vous en pensez.

    http://fr.readwriteweb.com/2009/08/31/prospective/jeux-videos-web-squared-game-squared/

    http://fr.readwriteweb.com/2009/09/23/a-la-une/jeux-videos-web-game-squared/

    La grosse parenthèse

    owniParce que l’union fait la force, parce que je n’ai jamais pris la peine de développer le trafic de ce blog par fainéantise et fausse modestie, parce que je crois dur comme fer au projet, je mets M. Webuse en sommeil quelques temps et vous renvoie vers mes derniers articles sur le mystérieux owni, sorte de fédération de blogueurs, unis par la même volonté de réduire la fracture numérique, non pas celle issue de la pauvreté, celle issue de l’ignorance :

    Et je cours, je cours, je cours…

    ChariotsDécrocher le 500+ contacts sur LinkedIn.
    Avoir plus de 1000 contacts sur Facebook.

    Pourquoi ? Aucune idée, mais surtout ne pas s’arrêter en chemin.

    Faire partie du classement blogs de Wikio de sa spécialité.
    Dépasser les 1000 followers Twitter.

    Lobotomie. Amnésie.

    Bookmarker, poster, twitter ses posts et ses bookmarks, updater son statut Facebook avec Twitter, brancher Twitter sur FriendFeed, afficher son FriendFeed sur son blog. Ouf, la boucle est bouclée.
    Dépasser les 5000 bookmarks, les 3000 updates Twitter, le niveau 30 de La Brute…

    Lever la tête ; Orange sacrifie toujours l’innovation sur l’autel des bénéfices et le gouvernement la liberté des internautes et un nouvel écosystème économique en gestation sur l’hôtel du Fouquet’s.  Rien de neuf sous la grisaille.

    Et puis le réveil brutal : vouloir lutter contre la fracture numérique et ceux qui l’entretiennent, consciemment ou non. Être utile, en défendant l’accès à Internet comme un droit inaliénable et comme le moteur essentiel du pan sociétal du développement durable. Se prendre à rêver devant le projet du Réseau des Pirates.

    Prenons les armes aujourd’hui, car demain il est trop tard.

    La chance aux changements

    AristosUn récent post de Nicolas Voisin m’a fait beaucoup réfléchir. Je le cite:

    La “blogosphère” en son sens large et actualisé (le web social d’un territoire, incluant blogs, microblogging, réseaux sociaux et bookmarking, notamment) est, de plus en plus clairement, une aristocratie à part entière.

    Cette analogie est on-ne-peut-plus riche de sens. Elle implique selon moi avant tout un caractère indissoluble: “Lorsqu’on naît aristocrate on le reste”. Et comment ne pas se dire que depuis 10 ans en France, les références de l’e-commerce, de l’e-marketing, de l’ergonomie, etc. ont peu ou prou changées, sans d’autres mérites que d’avoir été là avant les autres, et par une sorte de cercle vertueux, avoir bénéficié de connexions et d’informations exclusives uniquement dues à ce statut. Lorsque certaines de ces soit-disant références se contentent d’utiliser Twitter comme un vulgaire relais des posts sur leur blog, on ne peut s’empecher de remettre en cause leur statut.

    L’âge ne fait pas tout. Le doyen des aristos, Jean-Michel Billaut, n’a certainement pas à rougir face à des fossiles bien plus jeune. La maléabilité est en cause. Comment passer pour une référence si l’on n’est pas soi-même un exemple en matière d’adoption du changment ? Les aristos américains, parfois critiqués dans leur excès à épouser le changement (Scoble, Spivack, Calacanis…) sont à 1000 lieues de souffrir les critiques de petits cons de la génération Y, dont je fais partie.

    La situation en France est beaucoup plus sujette à objection. L’avenir de la propriété intellectuelle et le naufrage de la presse font émerger doucement une nouvelle vague, qui doit faire 4 fois plus d’effort que leurs aînés pour parvenir à un statut d’établi. En font partie Fabrice Epelboin, Damien Douani, Narvic, Mikiane et Nicolas Voisin justement. Combien de posts de réflexion pour égaler des dinosaures qui se sont contentés de tester des sites, des outils et d’aller à des cocktails ?

    Ce Web Français est à l’image de la France: il se sédiment extrêmement vite, protégeant ceux pris dans la gangue et imperméable à ceux qui ne le sont pas. Espérons que les liens tissés entre les nods du réseau beaucoup plus vite qu’auparavant remuent cette vase plus vite que prévu…

    7 modestes conseils pour commencer Twitter (je n’aurais pas cessé de bloguer pour rien)

     Whale

    • remplir sa bio, sa photo, son wallpaper
    • commencer par suivre ses amis et ses gourous
    • envoyer des messages contenant le pseudo (@pseudo) de personnes avec qui l’on souhaite échanger
    • se concentrer sur 1 thème ou 2
    • tweeter de maniere la plus utile possible
    • mettre des liens
    • essayer de tweeter + de 5 fois par jour

    …et soit le nombre de followers suivra, soit je n’ai rien compris au monde de la baleine.

    Con comme une Orange

    DogsLundi 23 février 2009, le tribunal de commerce de Paris a fait casser l’exclusivité de l’offre sportive d’Orange Foot et ainsi donné raison à Free et Neuf/SFR.

    L’empire entier s’écroule. Pourquoi ?

    Malgré les marges actuelles, les connivences avec l’Etat et les autres opérateurs mobiles et FAI, Orange s’est résigné (il y a peu) à mettre en place un business model de transition avant la disparition, au moins partielle, de la valeur ajoutée des opérateurs. Lorsque NTT Docomo s’appuie sur la technologie NFC pour devenir une banque, Orange choisit le secteur ayant sûrement le plus à craindre pour son avenir, avec le secteur automobile : la production de contenus.

    Pourquoi ? Très certainement par peur de Google. Pressentant que combattre la net neutrality et faire payer certains sites particulièrement consommateurs de bande passante contre un service premium n’était pas très à la mode (cf. Obama) ; ils ont préféré rentrer dans la chaîne des producteurs de contenus, ceux-là même qui se plaignent d’être asservis à Google (cf. Etats généraux de la presse). Mais là, parade suprême : ils rendent leur contenu ultra fermé et accessible qu’à leurs abonnés. Mais là problème : il s’agit de vente liée (illégale, comme la collusion d’ailleurs).

    Que faire alors ?  Chercher un troisième modèle ? Persister à trouver des exclusivités de quelques mois avant qu’il soit prouvé qu’elles sont illégales  (cf. l’iPhone en France) ? Jusque maintenant, la technique de “je passe en force en foutant des gros coups de latte au passage dans ce qui sous-tend l’économie libérale” semble privilégiée. Pour combien de temps encore ?

    When will end the Web charlatan era ?

    CharlatansHow many SEO / Web design / Web “”consultants”" companies do you know, that mostly rely on the total ignorance on any slighlty techno savvy topic ? Have you ever found disgusting how much SEO “audits” (always the same one with 2 pages changed), filled with trivial recommendations one could learn in a 3-hour class, were paid for ? E-marketing trade shows in France are filled with those crooks, sure to possess some kind of hard-to-get wisdom.

    The sooner the SEO & html basics will be teached at school, the harder would it be for them to survive. I am looking forward to seeing it.

    Bachelor in Web Marketing

    Web Diploma2 worlds.

    A well-structured Human Resource world for web engeneers, with diplomas and very specific codes and frameworks to master (according different levels), with wages that result from a supply and a demand on each technology sub-market. Designers & Information Architects have also their own HR rules.

    Aside from that, a messy jungle that stands for the Human Resource world of marketing and project management webworkers (i.e. the non technical ones). A sphere without any recognized diploma ; where wages are aligned on the lowest ones, because the work supply is so heterogeneous, that it’s easy for bosses to take the less-qualified workers of a multi-tasking position (such as projext manager in web agencies) as the norm. In this Far-West, only the most foxy & boastful ones are taken to be out of the crowd. Out-of-the-box-thinking, cleverness, academic education account for Z-E-R-O.

    What to do then to instill something like equity in that mess ?

    Devising an internationnaly aproved diploma would a first step. It would be the first way to say: “Hey ! Working in the new technologies field for a business school alumni is not a siding for lost minds. Some may be above the others”. It would be first in the interest of the employer…

    Do you share this one ?

    PS: Big Up to the slow blogging manifesto

    Slow Blogging does not write thoughts onto the ethereal and eternal parchment before they provide an enduring worth in the shape of our ideas over time. 

    Hadopi: faisons preuve de sens civique et agissons !

    lock

    [En référence à l’article de F Epelboin sur RWW concernant la loi Hadopi]

    Si vous approuvez la pensée de Larry Lessig, selon laquelleInternet remet en question la conception de la propriété intellectuelle et que la répression est contre-productive ; si vous n’avez jamais eu vraiment le sentiment de participer à la vie citoyenne hormis en votant et que vous tenez à la liberté sur le Web en général ; si vous pensez tout simplement que le lobby des majors de la culture n’ont pas à faire payer les FAI donc nous au final pour leur incapacité àchanger de modèle économique (spectacle vivant, chronologie des médias…) ; si vous savez que le p2p a eu un impact économique globalement positif sur l’industrie de la culture et la société en général et n’a laisé que les plus conservateurs, alors prenez 2 minutes montre en main pour faire suivre le mail ci-dessous, rédigé par Fabrice Epelboin de RWW France, à votre député(liste faite par la Quadrature du Net ici). Un petit mail pour vous, mais un grand pas vers l’avenir…

    Monsieur le Député (Madame la Députée - au choix)

    Vous êtes le député (ou la députée) de ma circonscription, et c’est à ce titre que je vous écris.

    Vous allez être appelé(e) à voter, au mois de mars prochain, une loi proposée par le gouvernement nommée ‘Création et Internet’, plus connue sous le nom de loi Hadopi. Je tiens par le présent email à vous signifier mon opposition à cette loi, qui non seulement bafoue plusieurs principes de base de notre démocratie, comme la présomption d’innocence (loi Française, elle-même basée sur l’article 11 de la Déclaration des Droits de l’Homme), l’obligation de séparation des fonctions judiciaires et administratives (article 13 de la constitution Française voté en 1790), ainsi que bien d’autres irrégularités qui en font dès aujourd’hui une loi d’exception.Comme vous le savez par ailleurs, l’Europe s’est opposée à cette loi et ne manquera pas de le faire à nouveau, de même que la CNIL, l’AFA, l’ISOC, et de très nombreuses autorités reconnues sur le plan international.

    Je tiens à vous rappeler par ailleurs qu’à ce jour, aucune étude scientifique n’a réussi à prouver que le partage de fichiers protégé par le droit d’auteur ai le moindre impact sur la vente de disques ou de DVDs, bien au contraire, de nombreuses études tendent à prouver le contraire. Quant à la rémunération des auteurs, d’autres études montrent, elles, la corrélation entre le partage de fichier et l’explosion récente des arts vivants, offrant une rémunération à un nombre bien plus large d’artistes que n’en offraient jadis les ventes de disques.

    Cette loi, écrite pour les lobbys de l’industrie de la Culture, n’a pas d’autre but que de soutenir leurs modèles économiques vieillissants. En effet, les ventes records d’artistes tels que ‘Nine Inch Nails’ ou ‘Radiohead’, qui offraient pourtant gratuitement leurs albums musicaux à télécharger, le succès massif de films tels que ‘Les Ch’tits’ de Danny Boon ou ‘Taken’ de Luc Besson, qui ont pourtant été parmi les plus piratés l’année dernière, montre, s’il en était besoin, qu’aucune corrélation ne peut être établie entre téléchargement illégal et baisse des ventes.

    Le partage de fichier a par ailleurs considérablement démocratisé l’accès à la Culture, et suscité des appétits autrefois inimaginables, dont l’industrie de la Culture - même s’il ne s’agit plus des mêmes acteurs - continue largement de bénéficier.

    En tant que citoyen, et plus encore en tant qu’électeur, je vous demande de ne pas voter en faveur de cette loi.

    Je vous prie de croire, Monsieur le Député (ou Madame la Députée), à l’expression de mes sentiments respectueux.

    Votre nom

    Ma version sinon :

    M. le député,

    Je vous écris pour la première fois afin de vous faire part du sujet politique dont je me sens le plus concerné aujourd’hui: la définition de la propriété intellectuelle et les mesures de sanction imaginées pour la défendre.

    J’ai conscience que votre temps est compté et que vous devez déja recevoir des e-mails à ce sujet.

    Aussi, me contenterais-je de vous adresser deux articles d’un site de référence (Read Write Web).

    En essence, en voici le message :

    * Les usages impliqués par le Web ont crée une rupture dans notre rapport aux œuvres immatérielles qui sont de fait échangées, retravaillées, mélangées, etc.
    * La rémunération des artistes et intellectuels est à repenser, afin qu’elle aille de pair avec la consommation de leurs oeuvres, telle qu’elle se dessine aujourd’hui pour le futur.
    * La défense d’entreprises de l’industrie culturelle, qui n’ont pas su saisir leur chance à temps et qui se refusent à changer de business model, serait vaine, couteuse et freinerait le moteur créatif de notre si belle culture.

    http://fr.readwriteweb.com/2009/02/05/a-la-une/culture-libre-free-culture-lawrence-lessig-ebook/
    http://fr.readwriteweb.com/2009/02/09/divers/hadopi-encore-un-peu-de-lecture-pour-nos-deputes/

    Je vous remercie par avance de votre lecture.

    Avec l’expression de ma confiance la plus sincère,

     

    Votre nom

    A votre plume !