juin 10th, 2008
by Alexandre Cabanis
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Technologie, Médias & web 2.0, Copyright |
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Ca y’est. Les éditeurs de presse ont compris qu’ils ne pourront s’en sortir en protégeant leur contenu plutôt qu’en le monétisant sur le web. Il était temps. Ils découvrent aussi qu’un précepte d’Esther Dyson, vieux de 14 ans, va se réaliser de manière inéluctable.
Je reprends ici mot pour mot l’extrait de l’article de Francis Pisani concernant la prédiction de Steve Ballmer de la disparition de la presse écrite d’ici 10 ans :
“Il part d’un argument formulé par Esther Dyson en 1994 selon lequel le fait que le contenu digital peut être copié et transmis facilement forcera les entreprises qui en vivent à le donner quitte à gagner de l’argent à la périphérie… Cela revient à “distribuer gratuitement la propriété intellectuelle pour pouvoir vendre des services et des relations.” écrivait elle, exactement ce que faisait le groupe de rock Grateful Dead qui encourageait l’enregistrement de ses concerts pour vendre des T-shirts.”
Je ne m’attarde pas sur ces considérations largement diffusées par Larry Lessig, apôtre de la free culture, ou par Alban Martin en France au sujet du peer-to-peer.
Et pourtant, et pourtant. Qui aujourd’hui dans le monde a à la fois le courage et le pouvoir de demander des pouvoirs publics de réviser de fonds en comble des codes de propriété intellectuelle en inadéquation avec les usages des populations et avec le cours de l’histoire (et de la technologie) ? Qui pourrait faire comprendre aux majors de la musique qu’elles ne regardent pas dans la bonne direction depuis 15 ans et qu’aucune justice du monde ne pourrait les protéger des dangereux pirates si différents de vous et moi ? Le modèle de propriété intellectuelle auquel elles s’accrochent est mort de facto avec la culture du mashup et la facilitation de l’échange (eMule peut fermer, il restera Hype Machine ou les centaines de blogs musicaux vers qui elle renvoie). Les analogies avec le monde du cinéma ou de la télévision sont aisées. La réticence des dirigeants de ces entreprises à changer radicalement de modèle de business pour devenir le premier à sauter le pas et à empocher le gain du first mover est difficile à comprendre. L’absence de personnage, de pays ou d’organisation d’envergure à leur faire comprendre ce qui, pour certains depuis 1994, est une évidence, est encore plus difficile à comprendre. N’est-ce pas là une mission qui reviendrait naturellement à la Comission Européenne ?
Faut-il attendre d’être au seuil de la mort, comme les éditeurs de presse, pour chercher activement une alternative à son business model et repenser au sens du copyight ? Ceux-ci ne peuvent-ils pas éduquer leurs collègues des médias alentours ?
Cet article est décousu mais est révélateur d’une véritable détresse intellectuelle. Merci de m’accompagner.
juin 6th, 2008
by Alexandre Cabanis
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Services, Technologie, économie |
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Question idiote : comment se fait-il que le conseil en stratégie et en organisation, soit le conseil au sens noble du terme, soit totalement dépourvu d’acteurs ? Peut-on mettre cette carence sur la force d’inertie d’acteurs traditionnels proches du domaine ou ces derniers croient-ils tout simplement pratiquer cette activité ?
Les acteurs en question :
- les spécialistes du conseil en SI (Accenture, Cap Gemini, Atos) : ils connaissent les nouvelles technologies, côtoient en permanence des annonceurs ayant leur site. D’un autre côté, ils n’ont jamais baigné dans la culture web, ne le revendiquent pas et ne cherchent pas, parmi la génération Y, de futurs talents du web.
- à ma droite, les agences web pure players (Duke, FullSix, Nurun, Digitas) : elles souffrent d’un turn-over très élevé qui ne permet pas de capitaliser sur la formation des employés (à moins que cela soit l’oeuf et non la poule…) et préfèrent, au suivi des clients sur le long-terme, les projets de moyen terme.
- de petites boîtes et free-lances barbotant entre les deux, cachant souvent sous le tire de consultant celui d’ergonome, de communicant ou tout simplement d’escroc.
La question est maintenant de savoir qui fera le premier pas pour rafler la mise ? Un des acteurs précédents ou un pure player ? A vous de me dire.
juin 5th, 2008
by Alexandre Cabanis
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Publicité, économie |
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Le mystère est entier. Comment le permission marketing peut-il perdurer ? Qui sont les naïfs qui après avoir participé en vain à 1200 tirages au sort, 9 fois sur 10 pipés et sans huissiers, continuent de plus belle ? Quel bénéfice penser pouvoir tirer de la case “J’accepte de recevoir des offres de partenaires commerciaux que je ne connais pas.” ? Si, le bénéfice bien connu de tous est la maximisation des chances de gagner à ces fameux jeux-concours.
La boucle est bouclée. Je livre des données personnelles, qui ont une valeur certaine, j’accepte d’encombrer ma boîte mail, le tout sans aucune contre-partie. Combien de temps avant que ce truisme ne sorte de l’enclos des geeks pour parvenir au plus grand nombre ? L’avenir nous le dira.
Vos avis sur la disparition pure et simple de ce business sont les bienvenus.
juin 2nd, 2008
by Alexandre Cabanis
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Génération Y, Corporate |
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Si vous êtes nés à partir de 1981-1982, lisez les blogs techno US actuellement et votre ego s’en trouvera ragaillardi. Read/Write Web nous gratifie d’un nouveau post sur le thème “la génération Y vient sauver nos entreprises ringardisantes à l’aide de leurs 1000 façons de communiquer“. On peut très bien comprendre l’impatience des quadras les plus geeks de la Silicon Valley de voir la génération “techno-native” (j’assume pleinement ce néologisme) mettre à mal les plus féroces ayatollahs de la sécurité des départements IT de nos entreprises. L’objectif est de laisser les services d’échange en ligne faire partie de notre vie professionnelle de tous les jours, puisque celle-ci est censée ne faire qu’une avec notre vie privée. Deux arguments peuvent être mis en avant. Le plus avouable : l’augmentation de la productivité grâce à des relations interprofessionnelles facilitées. Le moins avouable : la perte de productivité due à l’utilisation personnelle de ces mêmes outils est mise au profit d’un bien-être accru des salariés, qui bénéficie à toute l’entreprise.
Toutefois, quel dirigeant est aujourd’hui prêt à entendre ce genre d’arguments ? Quel DSI serait aujourd’hui prêt à privilégier Google Docs à Microsoft Word ? Quel quadra (de la génération X) verrait-il en MSN autre chose que le passe-temps de ses enfants de 13 ans ? Ne faudra-t-il pas attendre que notre génération atteigne le cap des 30 ans ?
Au final, l’entreprise 2.0 n’est-elle pas une n-ième prophétie de blogueurs annoncée 5 ans trop tôt ? Qu’en pensez-vous ?
mai 28th, 2008
by Alexandre Cabanis
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Ressources Humaines, futur, économie |
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Je viens de découvrir la notion de “Génération Y”, concept de Strauss et Howe, via un nouveau post complet et impressionnant de Read/Write Web. Visiblement, j’en fais partie. Par génération Y, on entend la génération ayant succédée à la génération X, qui commence entre 1979 et 1983. Pour paraphraser Wikipedia France, les gens de cette génération sont “optimistes, indépendants, orientés sur les objectifs, maîtres d’Internet et des ordinateurs personnels, instruits et perspicaces“.
L’article de RW/W va plus loin en précisant de cette génération, qu’elle accorde beaucoup plus de place à la communication horizontale que verticale, que par conséquent l’influence de la télé et des publicités ne peut jouer face aux relations entre pairs et que l’ambition professionnelle n’est pas son moteur. Pour en venir à des sujets plus geeks, l’article note qu’elle sait faire preuve de précaution avec les réseaux sociaux (ou SNS : Social Network Services), qu’elle attend des entreprises qu’elles placent la transparence (y compris pour reconnaitre ses erreurs) et le dialogue au centre de leur communication digitale (tiens tiens), que son attention est plus limitée (donc la longueur moyenne attendue des textes), que c’est elle qui va introduire l’”entreprise 2.0″ et enfin qu’elle utilise fréquemment le web mobile à des fins sociales.
Une réflexion m’est venue et ne me lâche pas depuis. Comment faire pour que l’entrée professionnelle de cette génération dans le secteur des nouvelles technologies se passe sans heurts ?
Comment légitimer auprès des bébés du web que les derniers rejetons de la génération X, parfois de seulement cinq ou dix ans leurs aînés, occupent des postes en or, crées pour eux à une époque où le Journal du Net était considéré comme une source pointue d’information et qu’ils ne sont pas prêts de partir à la retraite ? Si les gourous de l’ère pré-2000 sont intouchables, peut-on en dire autant de la vague suivante de webworkers, entrés dans le web par opportunité, lorsque tant de groupes branchèrent le câble ethernet à contre-coeur ?
A contrario, comment les webworkers en place peuvent-ils s’empêcher de voir cette génération pragmatique et née câblée comme autre chose qu’une horde de baveux prétentieux et sûrs d’eux dès qu’ils dépassent les 500 contacts Facebook, les 1000 visiteurs de leur blog et les 2000 bookmarks del.icio.us ?
La génération Y, rangée en ordre de bataille derrière sa tête de file, Mark Zuckerberg, qui a beau ne pas placer la carrière au-dessus des préoccupations personnelles, va sûrement défendre sa suprématie en matière de nouvelles technologies. Une chose est sûre, que les entreprises s’attendent à de l’animation dans ce domaine.
mai 23rd, 2008
by Alexandre Cabanis
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Médias & web 2.0, Copyright |
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Une fois n’est pas coutume, je fais office de passe-plat pour vous vanter les louanges de cet excellent article sur Ecosphere, écrit par Emmanuel Parody, publisher du pôle business-news de C|net France. L’idée sous-jacente est très simple. Pour éviter qu’une affaire Fuzz ne se représente, il s’agirait de nuancer les deux seuls statuts d’acteurs de l’économie numérique reconnus par la LCEN : ceux d’hébergeur et d’éditeur. En cherchant à se dédouaner de la pleine responsabilité de la publication de contenus, interdits, sur leurs sites, les responsables de sites communautaires n’ont d’autre alternative que de se faire passer pour de simples hébergeurs, chose trop facile à réfuter. Pourquoi ne pas alors distinguer les éditeurs de services des éditeurs de contenus ? Les premiers structurent ex-ante une information par la suite crée, agrégée, aspirée (dans le cas des flux RSS). La responsabilité de l’éditeur commencerait alors une fois pris connaissance du contenu incriminé. Les second créent ex-nihilo leur propre contenu et en sont par conséquent pleinement responsables.
Bref, je vous recommande vivement la lecture de ce post.
mai 22nd, 2008
by Alexandre Cabanis
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Non classé |
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Je ne peux me sortir de la tête un article de Dare Obasanjo, totalement disruptive pour moi diraient les américains. En apparence, n-ième reprise du livre de Geoffrey Moore Crossing the Chasm. Certes, il y est comme d’habitude question du passage de l’adoption d’un produit par les early adopters à une adoption de masse, sur un marché technologique. Jusque là tout va bien. La subtilité vient des exemples donnés. Exemples de réussites et d’échecs de services technologiques vis-à-vis d’une démocratisation.
Le bougre (la nouvelle acceptation du terme, pas l’ancienne) explique par A + B comment les services de networking généralistes (FaceBook, Myspace), de partage de contenus (FlickR, Youtube) ou de création/relais d’informations (Digg, Wikipedia) ont pu emporter l’adhésion populaire. Rien à redire. En revanche, le fait d’enterrer la recherche de blogs (Sphere, Technorati), le bookmarking social (Del.icio.us, Ma.gnolia) et les agrégateurs de flux (Netvibes) aux yeux du plus grand nombre, me perturbe.
Les earlyadopters des nouvelles technos a.k.a. les geeks sont-ils vraiment une espèce à part ? Nous réagirions à nos propres codes, plutôt que d’être des précurseurs de tendances à venir ? Il est vrai que certaines entreprises, par d’habiles jeux d’influence arrivent à faire monter la sauce sans que l’aura soit toujours justifiée (Twitter et Seesmic pour ne citer qu’eux). Mais il est question ici de types de services, proposés souvent par des dizaines de startups. Del.icio.us et Netvibes qui sont pour moi des outils quotidiens, professionnels et personnels, seraient-ils en fin de compte uniquement adaptés à mon parcours de webworker/webmaniac ? N’est-ce pas plutôt une question de courbe d’adoption plus lente que pour d’autres technologies ?
Devant tant de questions irrésolues, je vous cède la parole.
mai 22nd, 2008
by Alexandre Cabanis
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Technologie, futur |
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L’addiction est un risque mineur de la pratique courante, quotidienne et professionnelle du web. La perte de mémoire, individuelle et collective, en est un risque autrement plus grave. A plus de 2200 favorid sauvegardés en ligne sur del.icio.us, service racheté par Yahoo fin 2005, je développe conjointement une angoisse de perdre pour X raisons les liens notés jusqu’à présent et une capacité à faire le minimum d’efforts cognitifs pour retrouver une page “marquée”.
Passons sur l’angoisse.
En s’habituant à collecter des informations en leur attribuant des tags (avec souvent peu de renouvèlement dans le choix de ceux-ci), un réflexe de non-mémorisation s’installe peu à peu. Pourquoi se souvenir d’un article, d’un site, d’une vidéo, lorsqu’il suffit de les retrouver à l’aide de mots-clés que l’on a soit même pensé ? Du même coup, la mémorisation des tags que l’on a pu associer à une page recherchée disparait peu à peu. Enfin, le souvenir même des articles consultés disparait.
Cette hypothèse me fait dire que la connaissance doit préexister à la recherche et non l’inverse. A quoi bon rechercher à l’aveugle parmi ses favoris sans avoir une idée des favoris dont l’association peut donner de la cohérence ? Or le confort technologique qui nous entoure nous dissuade d’effectuer des efforts cognitifs, nécessaires à toute recherche efficace.
Cela aura-t-il un jour un retentissement plus global ou ne suis-je qu’un geek piégé dans son monde ?
mai 21st, 2008
by Alexandre Cabanis
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Corporate, Réseaux sociaux |
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A l’heure où SNCF défraie les posts de Techcrunch, par les critiques soulevées envers la dernière mouture de Voyages-sncf.com, la question des relations entre marque et consommateurs est au centre des débats.
Peut-on encore aujourd’hui, comme le prétend la personne en charge des relations extérieures de la SNCF, dire que les utilisateurs ont “été mis au centre de la refonte”, parce que 50 internautes (…) ont (…) suivi les équipes de Voyages-sncf.com autour de l’optimisation de l’architecture de l’information ?
Une entreprise, comme Feedback 2.0, qui donne les outils aux marques de recueillir les avis de leurs utilisateurs, collaborateurs ou d’un public plus ciblé, va dans la bonne direction en facilitant pour les marques la possibilité de s’adresser au plus grand nombre. Sans passer par cet outil, des marques telles que Starbucks ou Dell ont déja sauté le pas. L’idée ici est de ne pas se cacher derrière le nuage opaque de tests utilisateurs réservés à quelques-uns. Le problème est que ces sites sont nettement distingués du site corporate mère. La Caisse d’Epargne centre son site de développement durable autour de la participation des internautes, mais cela reste un site-fille. Seule la SNCF propose un espace de débats accessible de son site, réalisé avec l’aide de feedback 2.0, G2 et Publicis Consultants. Nous y revoilà. Certes la SNCF et voyages-sncf ne sont pas les mêmes entités, mais comment ne pas faire le rapprochement ?
La fonction de feedbacks et d’échanges perd de son sens, si elle n’est utilisée que comme un faire-valoir et non comme un outil central de la communication corporate (entre autres, partie intégrante du site corporate). Pour autant il n’est pas facile d’accepter la disparition du concept de “communication corporate” au profit de celui d’”échange corporate”.
Ne pensez-vous pas vous aussi que les retours d’expérience, propositions et échanges sur une marque/un produit doivent être placée au coeur des outils principaux de communication et non en périphérie ?
avril 18th, 2008
by Alexandre Cabanis
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Technologie |
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Après le passage à l’ère numérique, la sauvegarde des documents numériques en ligne est sur le point d’apporter des changements au sein des comportements. Le rapport aux risques peut se transformer radicalement. En effet, les aléas liés à
la sauvegarde et l’exploitation de documents en ligne, souvent sans contrepartie financière, peuvent être intégrés par le plus grand nombre comme les contre-parties d’un jeu de hasard.
Si les utilisateurs n’ont pas encore tous acquis ce réflexe, certaines marques l’ont fait à merveille, cf. la politique d’Apple en matière de perte de titres achetés sur iTunes (fait relativement courant pour ma part) :
Vous risquez de devoir restaurer les fichiers depuis votre sauvegarde, si vous en avez fait une. Si vous n’en avez pas, il est possible que la musique ou les clips vidéo soient perdus. Dans ce cas, vous risquez de devoir racheter ces fichiers. Pour un contenu multimédia acquis auprès de l’iTunes Store, veuillez consulter la politique d’Apple sur le remplacement. La meilleure manière d’éviter cette situation regrettable consiste à effectuer des sauvegardes régulières de vos fichiers de musique et de vidéos, en particulier vos achats téléchargés, avant que cela ne vous arrive.