Lorsqu’Orange devient le Canal+ bis du foot du samedi soir, pour la modique somme de 6€ par mois, en plus des 39 d’abonnement ; lorsque le Monde demande 6€ pour l’accès à ses contenus premium online ; lorsque l’éditeur de jeux vidéos EA lorgne de plus en plus ver le modèle du “free-to-play”, sorte de modèle freemium où les contenus supplémentaires sont payés à l’unité, chose qu’ils expériencent déja en Asie où ils récoltent 28$ en moyenne par joueur acceptant de payer pour du contenu additionel sur Fifa ou NBA Street ; on ne peut s’empêcher de penser à la fin du paiement à l’acte ou en tout cas du paiement à l’acte sans base gratuite.
Lorsque par ailleurs, Guy Kawasaki recueille de ses ouailles (i.e. followers), que 53% sont prêts à payer 5$/mois pour gazouiller sur Twitter et accessoirement offrir un business model à une start-up peinant à en trouver un, on se dit que nos camemberts de dépenses mensuelles pourraient voir la dépense “abonnement” sérieusement augmenter.
Quelques exemples de catégories de services qui pourraient shifter vers l’abonnement (au moins partiel) :
- pharmacie (services privés)
- taxis (même si c’est déja le cas sur les services haut de gamme)
- jeux vidéos (d’un éditeur)
- presse (d’un éditeur)
- gestion dynamique et sémantique de son réseau social (onn’en est pas loin)
D’autres idées à la suite de mon ébauche ?
La folie conduit à voir un même objet en de multiples occasions. Je suis fou... de web. Alexandre Cabanis
