Temps de réaction du Figaro aux rumeurs sur la bague de Rachida Dati : 4-5 jours.
Temps de réaction de Read/Write Web France au commentaire n°9 de l’article sur Facebook Connect du 17/12/08 sur la non-mention d’une source : 46 minutes.
CQFD.
Temps de réaction du Figaro aux rumeurs sur la bague de Rachida Dati : 4-5 jours.
Temps de réaction de Read/Write Web France au commentaire n°9 de l’article sur Facebook Connect du 17/12/08 sur la non-mention d’une source : 46 minutes.
CQFD.

Lorsqu’un camp sort les fusils puis les chars, en désespoir de cause, et qu’à mesure, l’autre camp en rit de plus en plus fort, on parle de situation pathétique. Lorsque les chars se mettent à tirer et qu’il y a des morts, on parle de tragique.
La loi Création et Internet va être examinée à l’Assemblée Nationale, après être passée au Sénat. Curieuse concomitance avec une farouche levée de bouclier de la part des médias traditionnels. Le coupable désigné ? Internet. Oui, oui, Internet, cette grosse bête étrange, dans son ensemble, rien que ça. Les éditeurs se rangent même à leur côté.
Tout y passe : les réseaux sociaux et Facebook au premier rang (Envoyé Spécial sur France 2), les failles de sécurité des navigateurs (le Figaro), les blogs (alors là, un peu tout le monde) et j’en passe.
Le Web permet de donner les mêmes outils de création et de propagation à tout le monde. Les articles des journalistes deviennent des sources d’information au côté de posts du blog de Mme Michu. Un seul arbitre : les lecteurs (à moins que les internautes ne soient une peuplade étrange n’existant que par et pour le Web). Pas beaucoup plus d’annonceurs et de revenus publicitaires. La concurrence et la méritocratie séduisent tout le monde, jusqu’au jour où l’on côtoie ces concepts, en vrai. Alors, dans le coin du ring, on vient aux coups bas et à la rafale de coups, qui partent un peu partout. La dignité des médias traditionnels n’est plus en jeu, mais leur survie ; alors pour le reste…
Nous assistons à un moment historique où nos représentants politiques sont sur le point de choisir entre la réanimation artificielle de vieux organes, quasi morts mais utiles à la démocratie représentative, ou bien la préparation d’une ère nouvelle, sans médias omnipotent et entérinant notre ère de la démocratie participative. D’autres en parlent mieux que moi. Le suspense est nul. Ils ne vont pas se tirer dans le pied.
Alors la loi va passer et les médias continueront à essayer de se donner du crédit en tentant d’en retirer au Web (qui pour eux est synonyme d’Internet bien sûr). A force de mépris et de méconnaissance de la génération Y, la fracture numérique s’accroîtra. Après de multiples fermetures d’accès FAI, d’autres caricatures grossières de gamines achetant de la drogue sur Facebook, l’absence de geste vers les entreprises des nouvelles technologies, etc., les gamins qui aujourd’hui descendent dans la rue pour des réformes de l’Education qu’ils ne comprennent même pas, descendront peut être dans la rue pour une cause qui leur tient à cœur, la liberté, synonyme de Web pour beaucoup d’entre nous.
J’ose espérer que ce post vous fera réagir.
Crédit Image : Silicon Valley Watcher
En ces temps, où même Hp n’a pas complètement confiance dans le “cloud”, des initiatives comme celles de Diigo -le service de bookmarking social-, sont à louer.
Une des raisons qui a vu mon changement de Delicious à Diigo est la possibilité de sauvegarder autoatiquement chaque nouveau signet, à la fois sur Diigo et simultanément sur un service équivalent (delicious dans mon cas). Résultat : plus de sueurs froides quant à avoir fait le choix du bon service à long terme.
Et si on se prenait à imaginer ce genre de fonctionnalité pour tout service web ?
Certes, il est tentant de promouvoir les widgets comme nouveau canal de communication ou de penser à Twitter comme canal de communication interne et externe (je vous passe les moultes déclinaisons de l’”entreprise 2.0″).
Cependant, l’évolution de l’entreprise vers plus d’efficacité NE SE FERA PAS parce qu’une poignée de petits Y débarquera la bouche en coeur et Facebook sous le bras. Elle ne se fera pas non plus le jour où les DSI ouvriront les vannes des firewalls provenant du mondemerveilleux du SOCIAL MEDIA. Ces deux avènements ne prendront leur sens, qu’une fois que les mentalités auriont évoluées vers (et non pas dans le sens inverse) :
J’aurais pu rajouter que ce memo vaut particulièrement pour les entreprises françaises et que ce tryptique est appliqué dans certaines entreprises. Mon employeur en fait partie.
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