Jusqu’à présent, je pensais que Nicholas Carr n’était qu’un sarcastique personnage, s’amusant (et il le fait bien) à démonter chaque nouveau concept technologique à la mode.
Il n’est ici plus question de mode, mais des transformations profondes exercées par le Web sur notre manière de penser. Bluffant.
Insidueusement, de la même manière que les horloges ont révolutionné notre conception de l’espace-temps, Google nous apprend par exemple à rechercher d’une certaine manière, à composer des chaînes de caractère efficaces plus que respectueuses de la syntaxe.
Un autre exemple salutaire aurait été celui des tags. Je me suis moi-même surpris à associer mentalement un fait à une série de mots-clé.
Je pense que les exemples seraient légion… N’hésitez pas à y aller de votre expérience.
Merci InternetActu pour le repost.
La folie conduit à voir un même objet en de multiples occasions. Je suis fou... de web. Alexandre Cabanis

janvier 31st, 2009 at 20:35
C’est vrai que Google est devenu incontournable dans notre activité web, et par conséquent dans notre vie de tous les jours. Je pense, que par Google (le verbe effectuer une recherche rapide et obtenir les 3 mots qui constituent une réponse), notre exigence et notre capacité à zapper d’un onglet à l’autre s’est considerablement accrue.
A tel point que 30 minutes de pertubations sur le premier réseau virtuel mondial fait paniquer, raler, des dizaines de millions d’internautes.