Quelques lignes pour faire référence à un des plus beaux discours que j’ai pu avoir lu sur l’entrepreunariat en général, mais dans le web en particulier.
Il est signé Michael Arrington de Techrunch. Je le dédie :
- aux banques de détail fraçaises, dont l’heure système est restée bloquée au 14 avril 2000 et qui préféreraient prêterà des octogénaires sous Alzheimer qu’à des entreprenautes
- à tous les jeunes, plus ou moins geeks, qui comme moi ont une idée mais n’osent pas sauter le pas (le nombre de participiants au concours de Pierre Chappaz en témoigne)
- aux hommes politiques qui n’osent découvrir le milieu d’internet autrement qu’au travers des yeux des lobbyistes des majors des médias
La folie conduit à voir un même objet en de multiples occasions. Je suis fou... de web. Alexandre Cabanis